Affichage des articles dont le libellé est campus numérique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est campus numérique. Afficher tous les articles

lundi 29 septembre 2014

Les moocs ou le surgissement de l'économie (libérale)

Le boom des MOOC en 2012 est d'abord un phénomène économique et médiatique, bien qu'il soit souvent identifié comme une révolution pédagogique et un défi lancé aux universités dans les débats et polémiques qui fleurissent à son sujet depuis lors. Invité à donner un point de vue sur l'évolution de l'enseignement à distance lors du "Forum international d’éducation ouverte et en ligne" des entretiens Jacques Cartier (2-3 octobre 2014 à Ottawa), je ne pouvais ignorer les MOOCs, aussi en ai-je fait le point focal de ma présentation. J'en suis venu à la conclusion que d'une part l'enseignement à distance a évolué silencieusement vers ce que j'appellerais les espaces d'apprentissage. Cette évolution a été suscitée par celle des outils, de la distribution et l'interconnexion des ressources, ainsi que le développement des réseaux sociaux. Dans ce contexte, les moocs ne se distinguent que par deux caractéristiques : une durée et une fin liées à la disponibilité des enseignants, et l'échelle potentielle du déploiement. Ils occupent, en complément ou synergie avec d'autres solutions, une place particulière qui les met en concurrence avec le cours oral. Ils ont un fort potentiel pour imposer dans ce créneau un standard : séquences vidéo courtes couvrant un sujet, stimulation de l'écoute attentive (QCM) et support des réseaux sociaux pour l'étude. D'autres standards émergeront de l'industrialisation de l'offre, le besoin d'interfaces et de procédures stables, ainsi que des exigences de jugement des certifications que l'on voudra comparer ou valider.

Les certifications... finalement, au terme de ma réflexion pour préparer cet exposé, le plus frappant aura été de comprendre que la source à la fois des espoirs et des inquiétudes est que les moocs font du diplôme, du certificat ou du "badge" des produits sur le marché de l'éducation et de la formation. Dans ce contexte, l'enseignement serait un moyen dont la valeur est celle de la qualification à laquelle il donne accès. L'économie pourrait alors imposer un standard comme cela est le cas pour d'autres produits...

Entretiens Jacques Cartier
Forum international d’éducation ouverte et en ligne
Jeudi 2 et vendredi 3 octobre 2014, Ottawa

mercredi 10 septembre 2014

À l’ère des MOOC, les universités ont encore un bel avenir

Billet rédigé dans le cadre de la préparation de ma contribution au forum international sur l’éducation ouverte et en ligne organisé dans le cadre des Entretiens Jacques Cartier début octobre.

Ne pas s’engager dans la voie des moocs pourrait-il être fatal aux universités ? La question revient régulièrement dans la presse et les débats sur ces nouveaux venus dans la pédagogie universitaire. On peut comprendre que, dans un premier temps, la réponse ait pu être positive. La principale raison tient moins à la conviction que les moocs deviendraient le modèle et l’outil de l’enseignement universitaire, qu’à l’émotion suscitée par l’écho dans les médias des premiers succès d’audience, de la mobilisation de capitaux-risqueurs en général peu actifs dans le domaine de l’éducation, et de l’engagement d’universités prestigieuses. Un peu de recul, même celui tout relatif de deux années, suggère une réponse nettement moins tranchée en affirmant d’une part que les moocs ne seront pas le standard de l’enseignement universitaire mais que d’autre part ne pas les prendre en compte comme un outil possible serait fautif et, dans certains cas, pénalisant.

La mission des universités, quelle que soit la structure du système national dans lequel elles opèrent et les modèles économiques associés, est de contribuer à la création de la connaissance et de dispenser un enseignement en relation forte avec cette activité de recherche. Le fond de cette relation ne réside pas dans le texte du savoir que le professeur apporte, un livre ou le film d’un exposé peuvent s’en charger, mais dans la possibilité d’accéder à la compréhension qu’il en a. Cette compréhension est forgée dans une relation intime avec les savoirs, qui évolue dans le temps au fil de sa pratique de la recherche et de l’enseignement. C’est ce champ de la signification que laboure l’enseignant universitaire avec ses étudiants avec pour responsabilité de maitriser savoirs et savoir-faire et d’apporter les moyens de l’apprentissage.
Office Hours
Times when I am available to see students for personal tutorials and topical tutorials. Please re-check this page a day or two before you intend to come as changes to dates & times may be inevitable. My office is HWB 0/52 on the ground floor of the Henry Wellcome Building down the corridor to the right of the deli-bar counter.
L’évolution des universités, ou plus précisément de l’enseignement supérieur, au cours du XX° siècle, est marquée par la “massification” de son public étudiant et la responsabilité d’apporter des compétences professionnelles attendues par le monde industriel et économique. Ainsi, la distance entre l’enseignant et le professeur a-t-elle pu s’accroitre, comme celle entre enseignement et recherche, et le modèle du cours se rigidifier jusqu’à prêter le flanc à la caricature que les plus savants qualifient de béhavioriste. C’est dans ce contexte que les moocs de la première génération, ceux du connectivisme, s’affirment comme les instruments d’un retour aux raisons d’être initiales de l’université :
“MOOCs, on the other hand, share the processes of knowledge work, not just the products. Facilitators model and display sensemaking and wayfinding in their disciplines. They respond to critics and challenges from participants in the course. Instead of sharing only their knowledge as is done in a typical university course, they share their sensemaking habits and their thinking processes with participants.” (McAuley et al. 2010)
Il s'agirait donc de relever un vieux défi, celui de créer les conditions qui, au-delà de la « communication » des savoirs, permettent la « construction » du sens -- en d’autres termes, enseigner sans instruire. L’utilisation du mot « facilitateur » préféré à « professeur » est la marque d’une posture idéologique antiautoritaire, mais au fond c’est bien la figure de l’enseignant universitaire qui est présente. Il est la référence avec tout ce que cela implique de compétence et de responsabilité. Cette légitimité ne peut-être auto-déclarée, elle trouve son origine dans la communauté scientifique et l’institution universitaire, ainsi que dans une pratique exigeante de la recherche. Les moocs n’ont rien en eux-mêmes qui contribue à fonder cette légitimité, ils sont des instruments dont l’efficacité et la qualité sont clairement dépendants de celles des opérateurs humains (professeurs, tuteurs, guides ou facilitateurs).
La place que je donne ici à la légitimité du professeur, qu’il instruise ou facilite l’apprentissage, serait peut être contestée par les inventeurs du connectivisme qui déclarent comme premier principe de cette théorie :
“Learning and knowledge rests in diversity of opinions.” (Siemens 2004, retrieved 140910)
Distinguer « savoirs » et « opinions » est une affaire sérieuse qui ne souffre pas le compromis. Les savoirs scientifiques et techniques sont réglés par des principes de validité – je n’ai pas écrit « vérité » -- qui peuvent être discutés mais dont il est exigé qu’ils soient explicites et publiques, ouverts aux débats contradictoires. Il revient aux communautés responsables des différentes disciplines d’attester des consensus et divergences, et aux institutions universitaires de donner un cadre en quelque sorte juridique et administratif qui acte les arbitrages. Cela n’exclut pas les opinions mais leur donne une place précise dans le débat et la construction des savoirs.

L’université est le lieu où l’on apprend, mais aussi l’institution qui atteste de la qualité et de la validité de cet apprentissage. Diplômes et certificats sont indissociables de la mission universitaire (ce qui n’exclut en aucune manière ce que l’on appelait naguère les « auditeurs libres »). L’évaluation est ainsi une problématique aussi importante que celle de l’apprentissage dans la mission des universités ; évaluation des étudiants, mais aussi celle des moyens et celle des enseignants en charge de leur mise en œuvre. Sur ce terrain les moocs apportent peu de solutions et encore moins d’innovation. Les moocs connectivistes évitent finalement le problème en l’ignorant ou le minimisant, les autres moocs se retournent vers des institutions habilitées dont les universités dans les domaines qui leurs reviennent.

En conclusion, les moocs ne menacent pas les universités sur le terrain qui est le leur parce ce sont elles qui leur apportent légitimité et fiabilité comme instruments d’apprentissage. Le maintien de la proximité humaine entre enseignants et étudiants, avec pour les premiers une légitimité attestée, signifie dans des dispositifs « massifs » un grand nombre de personnels dont les compétences nécessaires sont celles que l’on trouve aujourd’hui dans les universités. L’utilisation des termes « facilitateurs » ou « tuteurs » tendent à le masquer par un effet rhétorique qui doit être dénoncé. Cela ne signifie pas qu’il faille se désintéresser des moocs, de leurs implications économiques ou pédagogiques. Je reviendrai sur ces dernières. Mais il faut les considérer comme des instruments qui augmentent ou complètent la panoplie des technologies actuellement disponibles. Bref, les universités ont encore de beaux jours devant elles, même si elles doivent évoluer au plan structurel et pédagogique, mais cela est la caractéristique de tous les organismes vivants.

[à suivre]

mercredi 3 septembre 2014

Du MOOC au mooc, la banalisation d'un sigle

Billet rédigé dans le cadre de la préparation de ma contribution au forum international sur l’éducation ouverte et en ligne organisé dans le cadre des Entretiens Jacques Cartier début octobre.

http://www.dunod.com/loisirs-scientifiques-techniques/ouvrages-generaux-dictionnaires/les-moochttp://www.dunod.com/loisirs-scientifiques-techniques/ouvrages-generaux-dictionnaires/les-mooc
Le Monde, Télérama et bien d’autres journaux encore donnent une bonne place aux MOOCs pour inaugurer cette rentrée scolaire et universitaire. Les MOOCs… dernière révolution technologique promise dans le monde de l’enseignement et de l’apprentissage. Enfin… révolution crainte et promise au moment de leur apparition dans le ciel médiatique en 2012, mais probablement à considérer avec plus de nuances après deux années de mobilisation politique et polémique. C’est du moins ce que l’on pourra retenir après la lecture de l'ouvrage « Les MOOC conception, usages et modèles économiques » signé par Jean-Charles Pomerol, Yves Epelboin et Claire Thoury chez Dunod.

Qu’est-ce qu’un MOOC ? Les auteurs apportent une réponse claire et documentée malgré toute la difficulté que l’on peut avoir à prendre le recul nécessaire pour comprendre un phénomène au cœur de l'Actualité éducative mais pas encore passé dans l'Histoire.

Le sigle MOOC (pour Massive Open Online Course) a été forgé à la hâte en 2008 alors que Georges Siemens ouvrait un « cours » en ligne connectiviste sur le connectivisme… Le choix rend compte de l’étonnement devant le succès d’audience de ce cours plus que de son originalité qui est de mettre en œuvre les principes de la théorie en question, notamment : « Learning and knowledge rests in diversity of opinions », « Learning is a process of connecting specialized nodes or information sources ». Il n'y avait donc pas d'obstacle à la reprise de ce même sigle pour désigner un type d’enseignement en ligne totalement différent, un cours d’introduction à l’intelligence artificielle de Sebastian Thrun, dont le succès d’audience est tel que son auteur quitte Stanford pour créer Udacity. Cette fois ce n’est pas la technologie ou la pédagogie qui est le moteur de « l’innovation » mais la perspective économique. D’ailleurs, s’agit-il d’innovation ?

L’analyse de Pomerol et de ses collègues suggère que les MOOC sont dans la continuité du eLearning sous l’impulsion du développement des réseaux sociaux et de celui des ressources pédagogiques en libre accès (OER). Cette évolution a aujourd’hui deux branches principales : celle d’une (possible) mutation épistémologique dont l’idée est défendue par Georges Siemens, ou cMOOC, et celle de la mutation du cours magistral en un produit sur le marché de l’enseignement et de la formation, ou xMOOC. En fait, pour ces derniers, il n’y a pas de format figé et imposé a priori même si on peut relever que dominent dans les premières offres les enregistrements de cours magistraux découpés en tranches assez fines alternées avec des évaluations le plus souvent sous forme de QCM ; sorte de thian pédagogique que pourraient assez bien accompagner des learning nuggets. Il est probable que la distinction savante entre cMOOC et xMOOC ne tiendra pas dans la durée. Déjà, notent les auteurs, apparaissent les propositions de iMOOC (orienté investigation), pMOOC (orienté projet) ou tMOOC (orienté tâche).

Après cette lecture, je pense que le mot mooc survivra dans le vocabulaire commun pour désigner une nouvelle génération de produits pour l’apprentissage en ligne associant pleinement les réseaux sociaux dans un environnement technologique tolérant un très grand nombre d’utilisateurs. C’est un peu moins que la définition minimale de Christian Queinnec, que retiennent les auteurs, qui inclut l’accompagnement de la formation par une évaluation, mais un peu plus que cela en requérant la capacité d’assurer un usage « massif  » (il faut bien garder quelque chose du sigle initial).

Mais si un mooc n’est que cela, pourquoi tant d’émotion en 2012 lorsqu’ils sont remarqués par la presse internationale. Les raisons ne me paraissent pas tenir à l’importance de l’innovation pédagogique, mais à la crainte des institutions de formation qui n’auraient pas su prendre le virage d'être marginalisées. En particulier, la « lenteur » des universités à s’engager dans ce mouvement pourrait-elle leur être fatale ?
Mooc [muːk] n. m. dispositif d’apprentissage en ligne associant pleinement les réseaux sociaux dans un environnement technologique tolérant un très grand nombre d’utilisateurs -- Étymol. et Hist. 2008 Empr. à l'anglo-amér. MOOC (Dave Educational Blog, 2 octobre 2008) formé des lettres init. de Massive, Open, Online et Course dans l'expr. Massive Open Online Course.)

samedi 5 mai 2012

FOAD, ce qui est mis à distance

"La distance est au cœur des problématiques de l’enseignement et de la formation. Le maître dans les temps anciens marquait la distance en montant en chaire, plus récemment, au début du siècle dernier, l’estrade était fréquente. Ces dispositifs soulignaient une place différente relativement au savoir. On a peu à peu supprimé ces barrières matérielles, cependant symboliques ; mais si le professeur est « descendu » dans la salle de classe, une distance subsiste. Au fond, la première question que la formation à distance soulève est celle de savoir ce qui est mis à distance. Contrairement aux apparences, ce n’est pas le professeur ou l’enseignant, mais le savoir lui-même -- l’enjeu des apprentissages. D’ailleurs, ne parle-t-on pas d’accès à la connaissance, d’accès au savoir. Un accès rendu possible à « tous » dans la mesure où les contraintes économiques et d’infrastructure auraient été levées. L’enjeu de la formation à distance est donc d’élargir les possibilités d’accès à la formation et à la connaissance, et ce à quoi vont être attentifs les utilisateurs – professeurs, élèves ou familles – c’est la possibilité par ce moyen d’obtenir les diplômes et qualifications recherchés." [consulter ici le texte complet]

vendredi 4 mai 2012

Campus numériques : une question de territoires ?

Billet initialement publié le 28 août 2006 sur le blog Opinion on TEL (Kaleidoscope.org)


« Le paradoxe de l’innovation et des TIC »... Le titre de l’article de Sana Miladi dans une récente livraison de Distances et savoirs suscite la curiosité. On s’attendrait plutôt à une intime convergence entre innovation et TIC, pourtant… l’impact de l’innovation des campus numérique sur les « anarchies organisées » que sont nos universités parait bien paradoxal au terme de son analyse : l’introduction de moyens d’enseignement ouverts, interactifs, personnalisés provoque l’émergence d’une organisation taylorienne de l’enseignement et une bureaucratisation accrue. De nouveaux métiers apparaissent, d’anciens métiers se transforment dans un mouvement qui accroit le sentiment du territoire et finalement parait fragiliser les protagonistes de l’innovation :
« Ce sont les contraintes qui pèsent sur chaque catégorie d’acteurs et les stratégies divergentes qui son mises en œuvre pour contrecarrer les incertitudes liées à l’innovation qui font émerger une forme de ‘bureaucratie’. Celle-ci serait le résultat de la confrontation de plusieurs légitimités professionnelles. Plutôt que d’engendrer de nouvelles logiques plus collectives, l’intégration des TIC dans la formation renforcerait les acteurs dans leurs logiques individuelles. »
Quelques pages plus loin, on trouve sous la signature de Michel Develay, Hélène Gaudinet et Maud Ciekanski une analyse qui répond, de fait, à ce constat en soulevant le problème de l’évolution de l’identité et de la responsabilité des personnels engagés dans le mouvement de création des campus numérique ; problèmes nouveaux de responsabilité qui appellent à la redéfinition de déontologie professionnelle pour formaliser une nouvelle éthique de la responsabilité. Finalement, nous devons probablement comprendre que ce que nous observons ne sont pas les campus numériques, qui adviendront quoi qu’il en soit parce que l’horloge numérique poursuit irrémédiablement sa course, mais un processus de transformation dont l’état actuel n’est probablement qu’anecdotique : « le travail en réseau engendrerait ainsi de nouvelles logiques professionnelles qui tendraient à modifier tant la nature des interactions que la culture professionnelle des acteurs impliqués ».

Quelles seront ces logiques ? ces évolutions professionnelles ? On ne peut probablement que se (perdre ?) en conjectures, ou alors rapporter et documenter ce que l’on observe. C’est ce dernier objectif que sert ce numéro thématique de Distances et Savoirs.

Toutes ces questions, spéculations ou préoccupations suggèrent que pour l’instant chercheurs et praticiens sont perdus dans un univers de solitude au sens de Michel Serres : engagés dans la traversée d’un territoire immense et inconnu, ils ont perdu de vue les côtes familières et ne perçoivent pas encore les nouvelles terres vers lesquelles ils vont. Heureusement, quelques grands timoniers nous montrent la direction : « ce qui est à l’œuvre est une véritable révolution culturelle qui est en marche rapide avec l’apport de l’Internet et des technologies de l’information et de la communication. Elles ont complètement modifié tous les modes de travail dans le monde de la formation, du travail, du loisir et de l’échange ». Enfin, pas si sûr… les modes de travail du monde de la formation ne sont pas modifiés, mais sous le choc d’outils qui ne sont pas encore des instruments, d’une remise en question volontariste avec peu de cadre pour penser ce qui est désiré et des visions plus idéologiques que rationnelles. Si les Sciences de l’éducation rencontraient une difficulté aujourd’hui, contrairement à Albert Claude Benhamou, j’affirmerais que c’est moins parce qu’elles manqueraient d’appuis sur la pratique—elles en ont au contraire beaucoup et de solides—mais de cadres théoriques pour penser et comprendre ce qui est à l’œuvre.


Sana Miladi : Les campus numériques : le paradoxe de l'innovation par les TIC. Distances et savoirs 4(1) 41-60
Michel Develay, Hélène Godinet, Maud Ciekanski : Pour une écologie de la responsabilité pédagogique en e-formation. Distances et savoirs 4(1) 61-72
Entretien avec le professeurAlbert-Claude Benhamou, promoteur des UNT. Distances et savoirs 4(1) 99-107